Je t’aime, et depuis lors ma vie en toi s’arrête. Je n’aime plus les voix des instruments émus, les chants, les cris légers, les danses de la fête, je ne les aime plus.
Image : Je t’aime, et depuis lors ma...

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- La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J’ai souvent pensé qu’on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos.
- La vie, c’est toujours amour et misère La vie, c’est toujours les mêmes chansons.
- Mon amour ma clarté ma mouette mon long cours Depuis dix ans je t’aime et par toi recommence Me change et me défais m’accrois et me libère Mon amour mon pensif et mon rieur ombrage En t’aimant j’ouvre grand les portes de la vie.
- Je danserai, chanterai, jouerai, toute ma vie, je suis née seulement pour cela. Vivre, c’est danser, j’aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d’une danse ou d’un refrain.
- J’avoue j’en ai bavé pas vous mon amour Avant d’avoir eu vent de vous mon amour Ne vous déplaise En dansant la Javanaise Nous nous aimions Le temps d’une chanson.
- De mes grands chagrins je fais de petites chansons; elles agitent leur plumage sonore et prennent leur vol vers le coeur de ma bien-aimée.
- Je chante pour chanter, je t’aime pour chanter Le mystère où l’amour me crée et se délivre.
- Je t’aime ingénument. Je t’aime pour te voir. Ta voix me sonne au coeur comme un chant dans le soir.
- Quand je donne des concerts, je suis de nouveau connecté au monde, mais cela n’a plus le même goût qu’avant. Je porte la mort en moi, les gens le savent. Ils viennent me dire au revoir.
- Je vous aimais l’amour n’est pas, peut-être, au fond du coeur totalement éteint, mais devant vous je le fais disparaître, je ne veux pas vous causer de chagrin.
- La vie est comme un instrument de musique; il faut la tendre et la relâcher, pour la rendre agréable.
- Le baiser frappe comme la foudre, l’amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu’avant. Se souvient-on d’un nuage ?
- Vous m’aimez... Quel droit aviez-vous alors de m’abandonner ? Et vous, de votre plein gré, vous l’avez fait. Ce n’est pas moi qui ai brisé votre coeur... C’est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.
- Je vous aimais sans mots, sans rien attendre, timide ou torturé de jalousie; Je vous aimais d’un amour pur et tendre Dieu veuille qu’on vous aime encore ainsi.
- Plaisirs des jours premiers, jeux, rires, gais soleils, - Et toi, divin Amour, frère de la jeunesse, - Tourment de l’âge mûr, regret de la vieillesse, - De vous je ne veux rien ! Loin de là, je vous fuis.