Voitures, argent, bling-bling, smartphones c’est ça maintenant la liberté ! Comment se transforme-t-on en démocratie ? Comment explique-t-on que la démocratie ce n’est pas la propriété et la consommation ostentatoire mais la liberté, la liberté d’expression, d’association ?
Image : Voitures, argent, bling-bling, smartphones c’est ça...

Citations similaires à "Voitures, argent, bling-bling, smartphones c’est ça..." :
- Le nerf de la guerre, le principe de la liberté dans un état bourgeois : l’argent.
- Une société où tout ce qui n’a pas un prix, un tarif, n’a pas de valeur et où l’indispensable - comme la nourriture - est banalisé donne à l’argent un pouvoir totalitaire sur cette société.
- Les idées démocratiques sur la liberté, l’égalité et la fraternité ne sont le fruit du christianisme que chez les peuples qui, dès avant leur conversion au christianisme, avaient considéré la liberté comme le souverain bien sur terre.
- La démocratie est un objectif. La démocratisation est un processus. La démocratisation sert la cause de la paix car elle offre la possibilité de justice et de changement progressif sans force.
- Ce qu’on appelle liberté, dans le langage politique, c’est le droit de faire des lois, c’est-à-dire d’enchaîner la liberté.
- Une terre de liberté offrait un asile à ceux qui fuyaient la liberté : rien ne prouve mieux le haut prix des institutions généreuses que cet exil volontaire des partisans du pouvoir absolu dans une pure démocratie.
- La démocratie, c’est la liberté de dire qu’on en manque.
- C’est la beauté de la démocratie de faire que le pouvoir tienne compte de l’opinion, mais c’est la misère de la démocratie d’être soumise au nombre, la moitié plus un. Or la majorité des gens ne se soucie pas du sort des autres.
- La Liberté, ce n’est pas de pouvoir ce que l’on veut, mais de vouloir ce que l’on peut.
- La liberté, ce n’est pas faire ce qu’on veut quand on veut en obéissant à ses pulsions, ce qui mène au n’importe quoi et surtout à l’esclavage. La liberté, s’est s’autoriser à mettre en oeuvre nos aspirations profondes sans être entravé par les souffrances induites par notre personnalité.
- La tyrannie ne surgit et ne s’instaure dans aucun autre régime politique que la démocratie : c’est de l’extrême liberté que sort la servitude la plus totale et la plus rude.
- On veut avant tout fonder un Etat juste, et l’on ne s’aperçoit pas que l’on brise la liberté, que l’on fait une révolution sociale et non une révolution politique, que l’on pose la base d’un despotisme semblable à celui des Césars sur l’ancienne Rome.
- L’abdication de la démocratie peut prendre deux formes, elle recourt soit à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique au sens le plus large du mot, nationale et internationale.
- La démocratie est parfois brouillonne, elle nécessite parfois un peu de patience aussi. (...) J’appelle chacun à rester calme, le processus fonctionne, le dépouillement touche à sa fin, on sera vite fixés.
- La force même de la démocratie est peut-être sa prétendue faiblesse, cette désorganisation qui est telle, parfois, qu’il paraît impossible de mobiliser ne serait-ce que la moitié de la population pour atteindre un but donné.