Chacun parle du racisme comme il le comprend ; mais cette multiplicité d’interprétation ne peut pas être prise comme point de départ d’un mouvement politique militant.
Homme d'État, 1889-1945Chacun parle du racisme comme il le comprend ; mais cette multiplicité d’interprétation ne peut pas être prise comme point de départ d’un mouvement politique militant.
Homme d'État, 1889-1945Partager sur
Source secondaire
Mein Kampf (1924) (1924), chapitre XII, La première phase du développement du parti ouvrier national socialiste allemand, p. 636
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Ce qu’exprime le racisme est essentiellement un mépris ; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l’origine de ce mépris est une absence de confiance en soi ; son aboutissement est une destruction de soi-même.
Racisme et xénophobie ne sont pas de génération spontanée, mais le produit d’une politique qui s’y abandonne.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C’est la politique qui m’a rejoint.
En politique, le monde est blanc ou noir. Il n’y a aucune place pour l’ambiguïté, la contradiction, le paradoxe.
L’idée généreuse de guerre contre le racisme se transforme petit à petit monstrueusement en une idéologie mensongère. L’antiracisme sera au XXIe siècle ce qu’a été le communisme au XXe.
Nous admettons qu’il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu’on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d’attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
Peu d’êtres sont capables d’exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont même incapables d’arriver à formuler de telles opinions.
Le raciste hiérarchise les individus en fonction de leur race ; le Français pense que tout étranger, quelles que soient son origine, sa race, sa religion, peut accéder au nirvana de la civilisation française. Attitude un brin arrogante, xénophobe même, mais aucunement raciste.
Entre la race blanche et la famille noire,
Il fallait le combat, puisqu’il faut la victoire !
La gauche n’a aucune vision négative de l’homme, elle croit qu’il est un merveilleux opprimé, elle ne comprend rien à la psyché, au conflit intime, à la grimace proustienne.

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