Le travail physique consenti est, après la mort consentie, la forme la plus parfaite de la vertu d’obéissance.
Écrivaine, 1909-1943Le travail physique consenti est, après la mort consentie, la forme la plus parfaite de la vertu d’obéissance.
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l'enracinement
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Le travail est l’activité vitale propre au travailleur, l’expression personnelle de sa vie.
Toute vie doit être respectée et épargnée lorsque c’est possible, et lorsque cette vie est en capacité de profiter d’elle-même.
Le sacrifice paraît une condition nécessaire à la vie.
On envisage la mort avec sérénité si, au moment de mourir, on peut être fier de sa vie. Une vie qui s’est entièrement vouée à la pratique de la vertu n’est jamais trop courte.
Que la mort soit toujours assise à côté de toi. Ainsi, quand tu devras faire des choses importantes, elle te donnera la force et le courage nécessaires.
Je crois que la lutte contre la mort, la volonté d’exister irraisonnée et tenace est l’impulsion qui fait vivre et agir tous les hommes remarquables.
Le travail, c’est la clé de la vie paisible et de la satisfaction de soi.
Le travail, même s’il n’arrive pas à sortir l’homme de la misère, lui garantit sa dignité.
L’intellect de l’homme est forcé de choisir : ou la perfection de la vie, ou la perfection du travail.
Si l’œuvre de Dieu est tout entière bonne, c’est qu’elle est tout entière utile au salut de l’homme ; elle n’est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l’usage que nous en faisons.

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