L’intellect de l’homme est forcé de choisir : ou la perfection de la vie, ou la perfection du travail.
Source : Words of music perhaps and others poems (1932)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’intellect de l’homme est forcé de choisir : ou la perfection de la vie, ou la perfection du travail.
Source : Words of music perhaps and others poems (1932)
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L’homme est la perfection de l’univers, l’esprit est la perfection de l’homme ; l’amour, celle de l’esprit ; et la charité, celle de l’amour.
La perfection : Nous ne parlons pas de la beauté et des autres perfections que les hommes ont voulu appeler perfection par ignorance, mais j’entends par perfection seulement la réalité de l’être.
La vertu, c’est la perfection dans l’état d’homme et non l’absence de défauts.
La destination de l’homme sur cette terre n’est pas le bonheur, mais le perfectionnement.
Si la société parfaite ne peut s’établir sans sacrifier la raison d’être de l’homme, sa solitude, c’est que la perfection est l’ennemie de l’homme.
Le travail est indispensable au bonheur de l’homme ; il l’élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu’il profite à quelqu’un : faire ce qu’on peut, c’est faire ce qu’on doit.
Le plaisir dans le travail met la perfection dans le travail.
C’est une erreur de croire que la passion, quand elle est heureuse et pure, conduit l’homme à un état de perfection ; elle le conduit simplement, nous l’avons constaté, à un état d’oubli.
C’est la dignité qui impose aux hommes, tandis que le génie ne fait que les saisir.
La mort perfectionne l’homme le plus parfait ; elle le rend sans défaut pour ceux qui l’ont aimé.

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