Le fossoyeur achève le creusement de la fosse... Quelques pelletées de terre inattendues viennent recouvrir le corps de l’enfant. Le prêtre des religions, au milieu de l’assistance émue, prononce quelques paroles pour bien enterrer le mort.
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- Pour qui s’emmerde au trou perdu, la mort du voisin ranime toujours un peu la vie, mettant la joie dans les chaumières où le père noue sa cravate noire des cimetières en fredonnant des javas usées.
- Les paroles d’un homme mort se modifient dans les entrailles des vivants.
- Aussitôt fait que dit; le fidèle émoucheur Vous empoigne un pavé, le lance avec roideur, casse la tête à l’homme en écrasant la mouche, et non moins bon archer que mauvais raisonneur : Roide mort étendu sur la place il le couche.
- Y z’avaient un petit garçon, il est devenu mort.
- Nous n’avons plus d’argent pour enterrer nos morts. Le prêtre est là, marquant le prix des funérailles; Et les corps étendus, troués par les mitrailles, attendent un linceul, une croix, un remords.
- Mourir, aimer. Comme ces mots résonnent naturellement dans la salle de marbre rouge. Comme Antinéa paraît plus grande au milieu de cette ronde de statues blêmes. L’amour a-t-il donc besoin à ce point de la mort pour être ainsi multiplié !
- Les ressources suprêmes sortent des résolutions extrêmes. S’embarquer dans la mort, c’est parfois le moyen d’échapper au naufrage; et le couvercle du cercueil devient une planche de salut.
- Paix à ce mort qui prie et qui vide ses haines Dans le sein du Seigneur et qui redevient beau. Ne trouble pas ce coeur qui des prisons humaines S’est évadé dans le tombeau.
- Pour sauver ce vieux monde il faut un Dieu nouveau, et le prêtre demande un autre sacrifice. Voici bien deux mille ans que l’on saigne l’Agneau; Il est mort à la fin, et sa gorge épuisée N’a plus assez de sang pour teindre le couteau.
- Les grands chargent leurs sépultures - De cent éloges superflus : - Passant, en peu de mots voici mon aventure : - Ma naissance fut très obscure, - Et ma mort l’est encore plus.
- Une vie sans éclat et attentive au simple est semblable à ces coings à la peau duvetée et à l’apparence rugueuse qui, mûrissant dans l’ombre, embaument l’air du cellier - comme fait le corps d’un saint après sa mort.
- Un peu profond ruisseau calomnié la mort.
- O Mort mystérieuse, ô soeur de charité !
- La mort est un vaisseau porté par les mains des jeunes filles ni belles ni laides qui passent et repassent dans une maison en ruine, sous le regard incrédule et méfiant de celui qui, d’une main sûre, repousse cette image.
- Le fils Larigot ne se montra pas inconsolable en apprenant la mort de son père; lui-même périt d’une manière funeste quelques temps après, en prenant un bain de pied... Dans une assiette à soupe.