C’est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l’amoindrir après la victoire.
Homme d'État, 1749-1832Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
C’est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l’amoindrir après la victoire.
Homme d'État, 1749-1832Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Plutôt qu’ébranler la justice par la force qui fait haïr, mieux vaut se refuser une victoire décriée. On goûte un triomphe d’une heure, mais bientôt il se fane et fait la honte d’un foyer.
Dans une guerre, la victoire même est une défaite.
Nul combat ne vaut l’effort si la victoire n’est acquise à l’avance.
La pire des défaites, celle d’avoir refusé le combat.
Il leur portoit envie, de ce qu’ilz avoient la guerre à des ennemis qui leur cousteroient si peu à desfaire.
Il faut, quand le combat s’engage, que les uns soient vaincus, les autres vainqueurs. Mais je n’hésite pas à dire que, des deux côtés, ceux qui meurent au champ de bataille ne sont pas compris dans la défaite, et ont tous également la victoire.
Ce n’est pas la victoire qui rend l’homme beau, c’est le combat.
L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.
Un instant de tendre abandon ne diffère d’un attentat à la pudeur que par l’absence de gendarme.
Il est plus facile de combattre ses ennemis que de s’entendre avec ses amis.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.