Un instant de tendre abandon ne diffère d’un attentat à la pudeur que par l’absence de gendarme.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il n’y a point de plus haute vengeance que l’oubli.
En fait de calomnies, tout ce qui ne nuit pas sert à celui qui est attaqué.
Mais un attentat reste un attentat. À l’usure, on peut le gérer techniquement, pas humainement. L’émoi et l’effroi ne font pas bon ménage avec le sang-froid. Lorsque l’horreur frappe, c’est toujours le cœur qu’elle vise en premier.
Cheval de fiacre peut rapporter, mais pas longtemps.
Mieux vaut passer la nuit dans l’irritation de l’offense que dans le repentir de la vengeance.
C’est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l’amoindrir après la victoire.
Celui qui l’emporte a anticipé les dangers ; celui qui succombe ne les a pas prévus.
Une victoire obtenue par la violence équivaut à une défaite, car elle est momentanée.
La violence, rétorque Hardin, est le dernier refuge de l’incompétence. Mais je n’ai certainement pas l’intention de déployer un tapis sous les pas des envahisseurs ni de leur cirer les bottes.
L’idéal eût été d’avoir un spadassin qui exécutât la besogne devant lui, mais le métier de tueur à gages s’est à peu près perdu, du moins à l’usage du vulgaire.

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