La violence, rétorque Hardin, est le dernier refuge de l’incompétence. Mais je n’ai certainement pas l’intention de déployer un tapis sous les pas des envahisseurs ni de leur cirer les bottes.
Romancier, 1920-1992La violence, rétorque Hardin, est le dernier refuge de l’incompétence. Mais je n’ai certainement pas l’intention de déployer un tapis sous les pas des envahisseurs ni de leur cirer les bottes.
Romancier, 1920-1992Partager sur
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Le cycle de Fondation 1, Le déclin de Trantor: Prélude à Fondation, L'aube de Fondation, Fondation
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Ce n’est pas la violence qui vient le mieux à bout de la haine, ni la vengeance qui guérit le plus sûrement l’injustice.
Mais quand le sacré pointe, la violence n’est jamais loin.
Tout plutôt que l’abdication de la raison, de la justice devant la force brutale.
En fait de calomnies, tout ce qui ne nuit pas sert à celui qui est attaqué.
La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue…
Un instant de tendre abandon ne diffère d’un attentat à la pudeur que par l’absence de gendarme.
Rejetons la voie de la violence, qui est le produit du nihilisme et du désespoir.
L’orgueil et la violence des forts ne cessent de recréer l’injustice.
Il n’y a point de vertu sans force, et le chemin du vice est la lâcheté.
Mieux vaut passer la nuit dans l’irritation de l’offense que dans le repentir de la vengeance.

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