On transforme sa main en la mettant dans une autre.
Écrivain, 1895-1952On transforme sa main en la mettant dans une autre.
Écrivain, 1895-1952Partager sur
Source vérifiée
Poèmes choisis
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La main qui fait osciller le berceau gouverne le monde.
Lorsque la main d’un homme effleure la main d’une femme, tous deux touchent à l’éternité.
Jouer un rôle, c’est pas que de l’apparence. C’est aussi une magie étrange qui a le pouvoir de changer le destin. À force d’imiter quelque chose, on finit par le devenir.
Un câlin, c’est détacher un petit bout de soi pour le donner à l’autre pour qu’il puisse continuer son chemin moins seul.
Il est des bras qui n’enferment pas mais qui agrandissent l’être qu’ils serrent.
Le fisc est assurément le plus grand des guérisseurs. Il pratique largement « l’imposition » des deux mains.
Il est évident, comme vous dites, que l’ouvrage est de différentes mains.
On utilise le pouvoir en le tenant avec légèreté. Si on le serre trop fort, on est pris par lui, on en devient la victime.
Il y eut, jadis, une main pour nous conduire à la vie. Un jour y aura-t-il une main pour nous conduire à la mort ?
L’automatisation : système simplifiant tellement le travail qu’on finira par avoir besoin d’un cerveau électronique pour se tourner les pouces.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.