Il est des bras qui n’enferment pas mais qui agrandissent l’être qu’ils serrent.
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La ligne droite c’est le bras détendu pour frapper. La ligne courbe, c’est le bras replié pour aimer.
Tendre les bras à son destin est de tous les moyens le plus infaillible pour en adoucir les rigueurs.
Une paire de talons peut remplacer avantageusement deux paires de mains. (Qui n’a cœur, qu’il ait jambes.).
Lorsque la main d’un homme effleure la main d’une femme, tous deux touchent à l’éternité.
Dieu a les deux bras étendus. L’un est assez fort pour nous entourer de justice, l’autre assez doux pour nous entourer de grâce.
On transforme sa main en la mettant dans une autre.
Qu’on est bien Dans les bras D’une personne du sexe opposé Qu’on est bien Dans ces bras-là Qu’on est bien Dans les bras D’une personne du genre qu’on n’a pas Qu’on est bien Dans ces bras-là.
Dans les batailles, le regard tue autant que le bras.
L’âme est une épée, le corps n’est qu’un fourreau.
Humilité attendrie et attendrissante de pataud qui n’a oncques su délacer un corset sans en embrouiller les cordons.

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