La ligne droite c’est le bras détendu pour frapper. La ligne courbe, c’est le bras replié pour aimer.
Écrivaine, 1890-1983Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La ligne droite c’est le bras détendu pour frapper. La ligne courbe, c’est le bras replié pour aimer.
Écrivaine, 1890-1983Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Une ligne est un point qui est parti marcher.
Il est des bras qui n’enferment pas mais qui agrandissent l’être qu’ils serrent.
L’amour, ça tient du baromètre, ça peut descendre ou remonter.
Voûtes, puissances des genoux, que l’amour pense avec bonheur, lorsque vous existez debout, et dans la retenue du cœur.
J’ai envie d’un éveil à l’aube de tes yeux, de connaître l’ivresse de tes bras amoureux.
Il ne faut pas peindre ce qu’on voit, il faut peindre ce qu’on sent. La ligne du dessin doit toujours être un peu la ligne du cœur… Prolongée.
Lorsque la main d’un homme effleure la main d’une femme, tous deux touchent à l’éternité.
Le pied va où le cœur le mène.
On transforme sa main en la mettant dans une autre.
Une main occupée pour la force, l’autre pour l’amour, quel orateur pourrait prétendre à la grâce en pareille position ?

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