Vingt mille kilomètres pour aller chercher l’été : l’impatience des sternes.
ÉcrivainSource : Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Vingt mille kilomètres pour aller chercher l’été : l’impatience des sternes.
ÉcrivainSource : Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008)
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Comme vous marchez vite ! J’adore ça : on dirait qu’on va quelque part !
Chaque saison est la pensée de celle qui la précède. L’été vérifie les gestes du printemps.
Les voyages déforment la jeunesse.
Pluie des matins d’été, inoubliable Clapotement comme d’un premier froid Sur la vitre du rêve (…).
Quel est le plus long chemin d’un point à un autre ?
Va lentement, ne te hâte pas, chaque pas t’emmène au meilleur instant de la vie.
Une vie sans plaisir, c’est un long voyage sans auberge.
Quarante ans, bien sûr, c’est encore jeune mais on sent qu’il n’y a plus une minute à perdre, on sent que c’est l’été des Indiens de la vie.
La pensée voyage à la vitesse du désir.
Tant pis pour le Sud C’était pourtant bien On aurait pu vivre Plus d’un million d’années et toujours en été.

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