Vingt mille kilomètres pour aller chercher l’été : l’impatience des sternes.
Image : Vingt mille kilomètres pour aller chercher...

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- Le chemin le plus long finit toujours par tourner.
- L’impatience, tel est le témoignage le plus consistant que le temps nous offre de lui-même.
- Le voyage est court. Essayons de le faire en première classe.
- Sourire mobilise 15 muscles, mais faire la gueule en sollicite 40. Reposez-vous : souriez !
- Quel est le plus long chemin d’un point à un autre ?
- Comme vous marchez vite ! J’adore ça : on dirait qu’on va quelque part !
- Les voyages déforment la jeunesse.
- Lumière profuse; splendeur. L’été s’impose et contraint toute âme au bonheur.
- Tant pis pour le Sud C’était pourtant bien On aurait pu vivre Plus d’un million d’années et toujours en été.
- Chaque saison est la pensée de celle qui la précède. L’été vérifie les gestes du printemps.
- Va lentement, ne te hâte pas, chaque pas t’emmène au meilleur instant de la vie.
- Cet été, j’aurai cinquante ans; - La mort me dégrade, incessamment.
- Quarante ans, bien sûr, c’est encore jeune mais on sent qu’il n’y a plus une minute à perdre, on sent que c’est l’été des Indiens de la vie.
- Une vie sans plaisir, c’est un long voyage sans auberge.
- Le sentiment d’attente ne s’ajuste qu’au seul printemps. Avant lui, après lui nous escomptons la moisson, nous supputons la vendange, nous espérons le dégel. On n’attend pas l’été, il s’impose; on redoute l’hiver.