Adieu, qu’elle dit, à la coprologie. Toute sa vie fourrer son nez dans les fèces des nouveau-nés merci bien.
Poète, 1903-1976Adieu, qu’elle dit, à la coprologie. Toute sa vie fourrer son nez dans les fèces des nouveau-nés merci bien.
Poète, 1903-1976Partager sur
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Loin de Rueil
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Une femme qui a un enfant, c’est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence ! Répond Francis Picabia que l’on félicite pour sa future paternité.
Bébétude : torpeur du nourrisson après la tétée.
Superbe, elle a voulu vivre à votre corsage.
Elle meurt de dépit sous un trop beau visage.
Il est question de la femme enceinte) -… Porteuse de cadavre…
Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C’est dans son sein consolateur Qu’on cache ses pleurs ou sa honte. A-t-on quelques faibles succès, on ne triomphe que pour elle Et que pour répondre aux bienfaits De la tendresse maternelle.
J’ai le cœur tellement sec.
Tu trouveras ton arrosoir, répond-elle du tac au tac.
Un jour on l’appelle Maman. Elle le reste toute la vie.
Une femme dort. Elle triomphe. Elle n’a plus à mentir. Elle est un mensonge des pieds à la tête…
Elle dormait. Elle dormait de ce sommeil d’absolue confiance propre à son âge. Les bras des mères sont faits de tendresse les enfants y dorment profondément.
À quoi de mieux peut servir une femme qu’à accueillir au plus chaud d’elle-même un ancien bébé qui a un peu froid ?

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