À quoi de mieux peut servir une femme qu’à accueillir au plus chaud d’elle-même un ancien bébé qui a un peu froid ?
Source : Le Bateau du courrier (1974)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
À quoi de mieux peut servir une femme qu’à accueillir au plus chaud d’elle-même un ancien bébé qui a un peu froid ?
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Femme qui ne veille un peu, aura maigre pot-au-feu.
La femme pouvant être mère, on en a déduit qu’elle devait l’être… Et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
Il n’y a pas d’être plus malheureux sous le soleil qu’un fétichiste qui languit après une bottine et qui doit se contenter d’une femme entière.
Adieu, qu’elle dit, à la coprologie. Toute sa vie fourrer son nez dans les fèces des nouveau-nés merci bien.
C’est au cœur d’une mère une idée importune, que de voir un enfant s’éloigner de ses bras.
Un peu, beaucoup, passionnément. Une femme veut toujours son enfant. Mais elle en a peur quand l’amour rassurant n’est pas là. Cet amour qui pousse les poussettes, qui cueille des noisettes et s’inquiète à la première rougeole.
Autrefois les seins d’une femme servaient à nourrir les enfants, aujourd’hui ils servent à nourrir les cinéastes.
Mieux vaut finir sa vie dans les bras d’une femme que dans les deux bras d’un fauteuil.
Songez qu’une fille, qui a le maintien d’une femme, est indécente, et que par conséquent la femme, qui sait garder le maintien décent d’une fille, se respecte.
Des doux objets de la tendresse, une épouse et des enfants couronnent la vieillesse.

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