Une femme qui a un enfant, c’est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence ! Répond Francis Picabia que l’on félicite pour sa future paternité.

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  1. Adieu, qu’elle dit, à la coprologie. Toute sa vie fourrer son nez dans les fèces des nouveau-nés merci bien.
    Source vérifiée Loin de Rueil (1944)
  2. La femme pouvant être mère, on en a déduit qu’elle devait l’être… Et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
  3. Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C’est dans son sein consolateur Qu’on cache ses pleurs ou sa honte. A-t-on quelques faibles succès, on ne triomphe que pour elle Et que pour répondre aux bienfaits De la tendresse maternelle.
    Source vérifiée À ma mère
  4. Mme D’Urberville n’était pas la première femme obligée d’aimer son enfant à contrecoeur et de lui être amèrement attachée.
    Source vérifiée Tess D’Urberville
  5. Par la vie commune, par la fécondation, l’imprégnation et la métamorphose profonde qui l’accompagne, il a fait cette femme. L’époux est le père de l’épouse en ce sens, autant que de l’enfant même.
    Source vérifiée L’Amour (1859)
  6. O toi, dont les soins prévoyants, dans les sentiers de cette vie Dirigent mes pas nonchalants, ma mère, à toi je me confie. Des écueils d’un monde trompeur Ecarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
    Source vérifiée À ma mère
  7. L’avenir d’un enfant est l’œuvre de sa mère.
  8. Il est question de la femme enceinte) -… Porteuse de cadavre…
    Source à vérifierDe l’inconvénient d’être né (1973)
  9. La vie n’est vraiment souriante qu’au tout jeune âge : il ne viendra jamais à la pensée d’un enfant, qu’un jour, il pourra perdre sa mère.
    Eugène Vivier
  10. L’extraordinaire argument dont Plutarque s’est servi à l’intention de sa femme après la mort de leur fille : « Pourquoi pleurer, tu n’étais pas affligée quand tu n’avais pas encore d’enfant ; maintenant que tu n’en as plus, tu en es au même point. ».
    Source à vérifierCarnets 1957-1972, 30 mai 1969
« Une femme qui a un enfant, c’est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence ! Répond Francis... » — Claire Berest

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