Ce qu’il faut changer est simple : il convient de cesser de traiter les animaux comme des ressources, reconnaître la valeur intrinsèque de toute vie animale, et accorder à tout animal non humain sensible le statut juridique de personne non humaine.
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- Nous savons que, dans l’état actuel de la science, les animaux doivent être considérés comme des machines qu’il s’agit de construire et d’alimenter pour en obtenir des transformations utiles, matières premières ou force motrice.
- Les animaux ne voient la lumière du jour qu’une fois dans leur vie : au moment de leur mort ou plus exactement quelques heures auparavant, lorsque débute leur transfert vers l’abattoir. Pour beaucoup d’entre eux, les derniers pas auront été les premiers. Ne l’oubliez pas lorsque vous achetez votre jambon ou votre boeuf bon marché.
- Vous voulez protéger des animaux en ne leur permettant plus de naître ? " Absolument. Il n’y a aucun fondement moral à faire naître un individu dans le but de s’en servir et de lui faire subir une vie atroce.
- Peut-être la civilisation moderne nous a-t-elle apporté des formes de vie, d’éducation et d’alimentation qui tendent à donner aux hommes les qualités des animaux domestiques.
- Peut-être m’avez-vous classé dans la catégorie des originaux, disait-il. Dans la vie, j’ai choisi de penser. Les hommes, ces animaux qui pensent, pensent si peu, que celui qui s’y refuse à observer pareille parcimonie fait sans doute figure d’original.
- Le jour où l’homme cessera d’être un loup pour l’homme, il n’y aura plus de famine, de taudis ni de guerre, plus d’enfants sans amour, de vieillards sans foyer, tous ceux qui vivront auront le droit de vivre.
- Comment ne pas être un pitbull quand la vie est une chienne ?
- Ce ne sont pas les animaux qui ont choisi leur statut. Si la vache est sacrée en Inde, alors que nous sommes sacrément vaches avec elle partout ailleurs, elle n’y est pour rien.
- Il y a cette immense liberté de l’animal, enfermé certes dans les limites de son espèce, mais vivant sans plus sa réalité d’être, sans tout le faux que nous ajoutons à la sensation d’exister.
- L’homme nie essentiellement ses besoins animaux, c’est le point sur lequel portèrent la plupart de ses interdits, dont l’universalité est si frappante et qui vont en apparence si bien de soi qu’il n’en est jamais question.
- Il faut que la raison règle nos passions, qu’elle leur donne un but utile, autrement elles nous ravalent au rang des animaux, ou elles nous conduisent au crime.
- Si le Créateur n’avait pas tout ordonné pour le mieux, du moins avait-il accordé un don inestimable aux animaux, en les privant de la faculté inquiétante de réfléchir sur l’avenir.
- L’homme se distingue des autres animaux surtout en ceci : il est le seul qui maltraite sa femelle, méfait dont ni les loups ni les lâches coyotes ne se rendent coupables, ni même le chien dégénéré par la domestication.
- Les animaux vous donnent tellement et demandent si peu. Et vous pouvez leur faire confiance.
- Je n’aime pas les animaux. Je les respecte, tout simplement.