Il vit aussi que les arts, dirigés par la véritable philosophie, développaient les hommes, ennoblissaient leur existence ; que la civilisation formait la moitié de la vie, et que, sans elle, les hommes seraient les plus malheureux des êtres.
Source : Histoire d’Agathon ou Tableau philosophique des mœurs de la Grèce (1766-1767)
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