A chaque siècle, les hommes, pour épicer la vie, aliment amer au goût, la relèvent d’idées nouvelles qui finalement la rendent encore plus indigeste.
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- La vie de l’homme est une chasse au bonheur. Parmi ces bonheurs, l’exercice de la gourmandise est un des plus importants.
- Peut-être la civilisation moderne nous a-t-elle apporté des formes de vie, d’éducation et d’alimentation qui tendent à donner aux hommes les qualités des animaux domestiques.
- Il vit aussi que les arts, dirigés par la véritable philosophie, développaient les hommes, ennoblissaient leur existence; que la civilisation formait la moitié de la vie, et que, sans elle, les hommes seraient les plus malheureux des êtres.
- Le vrai goût de la vie, on ne le trouve pas dans les grandes choses, mais dans les petites.
- C’est fou ce qu’on peut passer de temps dans une vie d’homme, à vouloir éteindre des passions !
- La vie des hommes qui vont droit devant eux, renaîtraient-ils dix fois en dix mondes meilleurs, serait toujours semblable à la première. Il n’y a qu’une façon d’aller droit devant soi.
- A quoi serviraient les expériences sans la perspective de les répéter ? La vie, au fond, est un nombre infini de variations sur un même thème.
- Entre les désirs et leurs réalisations s’écoule toute la vie humaine.
- L’attitude de l’homme devant le mystère de Dieu détermine toute sa vie sociale et culturelle.
- De l’ami des humains reconnaissons les traits Tous ses jours sont marqués par de nouveaux bienfaits Il prolonge la vie, il secourt l’indigence Le plaisir d’être utile est sa seule récompense...
- Les idées et les mots ont pris de la poussière qu’il faut au philosophe de la vie réinventer le langage à chaque instant, pour nommer les choses nouvelles.
- Je définis la culture ainsi : c’est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s’accommoder du monde et pour le rendre digne de l’homme.
- Les femmes sont plus habituées à s’intéresser au-dedans des gens. Les hommes s’intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
- Tout ce qui fait travailler et s’agiter l’homme utilise l’espoir. La seule pensée qui ne soit mensongère est donc une pensée stérile. Dans le monde absurde, la valeur d’une notion ou d’une vie se mesure à son infécondité.
- Une production qui aspire à multiplier les biens de l’existence requiert chez les hommes des envies insatiables, qui s’allument d’autant plus qu’elles se satisfont davantage.