C’est fou ce qu’on peut passer de temps, dans une vie d’homme, à vouloir éteindre des passions !

C’est fou ce qu’on peut passer de temps, dans une vie d’homme, à vouloir éteindre des passions !

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Source vérifiée
L'exil
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Celui qui n’est pas passionné devient tout au plus un pédagogue ; c’est toujours par l’intérieur qu’il faut aller aux choses, toujours, toujours en partant de la passion.
Je ne regrette rien ! Une vie doit être débordante de passions. Elle est trop courte pour que l’on se contente de n’en vivre qu’une seule.
Pour ressentir une passion, il faut en avoir l’étoffe.
Les choses que la passion fait faire paraissent ridicules à ceux qui n’en ont jamais senti.
Tout se confond dans une vie qui trouve son unité du côté d’une passion.
Nous tendons à croire aujourd’hui que l’intensité de la passion est forcément perverse.
La passion du jeu c’est l’hystérie de l’homme.
Celui qui se prive de plaisir accumule des désirs fantômes et malsains dans les moindres recoins de sa vie.
C’est une erreur de croire que la passion, quand elle est heureuse et pure, conduit l’homme à un état de perfection ; elle le conduit simplement, nous l’avons constaté, à un état d’oubli.
Mais voici le plus atroce : l’art de la vie consiste à cacher aux personnes les plus chères la joie que l’on a à être avec elles, sinon on les perd.

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