Tout se confond dans une vie qui trouve son unité du côté d’une passion.
Source : Préface à Alors Chapatte, raconte (1975).
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Tout se confond dans une vie qui trouve son unité du côté d’une passion.
Source : Préface à Alors Chapatte, raconte (1975).
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La passion est par excellence acte de vie. Ce qui n’en procède pas dépérit inévitablement.
Aimer, c’est jeter sur la vie une passerelle vers le merveilleux, et cela implique de déposer aux pieds de l’autre tout ce que l’on est : pleurs, inspirations, rêves et intestins.
Il faut définir l’orgueil : une passion qui fait que, de tout ce qui est au monde, l’on n’estime que soi.
Cette électrisation de l’âme qui est la passion.
Entre les désirs et leurs réalisations s’écoule toute la vie humaine.
La passion, cet absolu désir qu’on ne peut jamais combler quand il a pour moteur l’absence de l’autre.
Celui qui n’est pas passionné devient tout au plus un pédagogue ; c’est toujours par l’intérieur qu’il faut aller aux choses, toujours, toujours en partant de la passion.
La passion est une atrophie momentanée du sens critique.
Le bonheur, c’est peut-être ça : l’imagination. Quand on en manque, il ne reste que les platitudes de la vie.
On ne reconnaît jamais un phénomène, une individualité, qu’à sa flamme, qu’à sa passion. Car tout esprit vient du sang, toute pensée vient de la passion, toute passion de l’enthousiasme.

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