Pour ressentir une passion, il faut en avoir l’étoffe.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons Pour ressentir une passion, il faut en avoir l’étoffe.
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Pensées, sujets, fragmens
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La tendresse est l’abat-jour de la passion.
Lorsque la passion est réellement forte,
Il n’est digue ni mur que son courant n’emporte.
La passion est une atrophie momentanée du sens critique.
Il faut beaucoup de sang-froid pour soutenir une grande passion.
Celui qui n’est pas passionné devient tout au plus un pédagogue ; c’est toujours par l’intérieur qu’il faut aller aux choses, toujours, toujours en partant de la passion.
Le poids véritable d’une passion se mesure aux sacrifices et à l’audace que l’on est prêt à mettre dans la balance.
On met plus de passion à obtenir ce qu’on n’a pas qu’à conserver ce qu’on a.
La passion est cette forme de l’amour qui refuse l’immédiat, fuit le prochain, veut la distance et l’invente au besoin, pour mieux se ressentir et s’exalter.
Cette électrisation de l’âme qui est la passion.
Votre passion peut être difficile à repérer, alors gardez l’esprit ouvert et continuez à chercher.

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