La vie sociale est comme la terre, lui avait dit son camarade, elle nous donne en raison de nos efforts.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons La vie sociale est comme la terre, lui avait dit son camarade, elle nous donne en raison de nos efforts.
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L’Envers de l’histoire contemporaine (1848), chapitre 1
—La vie sociale est comme la terre, lui avait dit son camarade, elle nous donne en raison de nos efforts.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Il faut croire que l’homme a voulu vivre en société, puisque la société existe, mais aussi, depuis qu’elle existe, l’homme emploie une bonne part de son énergie et de son astuce à lutter contre elle.
Les humains, nous le vérifions chaque jour, ont besoin d’avancer sur un sol ferme qui seul donnera un sens à leur vie.
La culture, c’est ce qu’on répond à l’homme quand il demande ce qu’il fait sur terre.
Si vous retirez l’idée même de civilisation et observez la nature, lorsque nous sommes nés nous avons tous eu droit à une seule chose. LA VIE.
Il ne faut pas uniquement intégrer. Il faut aussi désintégrer. C’est ça la vie. C’est ça la philosophie. C’est ça la science. C’est ça le progrès, la civilisation.
On ressemble à la vie qu’on a menée.
Il faut aimer la terre, respecter ses mouvements et ses humeurs qui donnent aussi bien la vie que ce qui l’annule.
La vie bonne, c’est celle qui recueille, passe au crible et rend utilisables pour l’espèce le plus grand nombre d’expériences, et qui contribue ainsi le plus efficacement au développement collectif.
Viser la justice sociale est la chose la plus précieuse à faire dans la vie.
L’histoire sociale enseigne qu’il n’y a pas de politique sociale sans un mouvement social capable de l’imposer.

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