L’intelligence est presque inutile à celui qui ne possède qu’elle.
Sociologue, 1873-1944L’intelligence est presque inutile à celui qui ne possède qu’elle.
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Source vérifiée
L’Homme, cet inconnu (1935), chapitre 4
… Pour décrire la conscience, nous sommes obligés de la diviser. De même que les pseudopodes de l’amibe sont l'amibe elle-même, les aspects de notre conscience sont nous-mêmes, et se confondent en notre unité.L'intelligence est presque inutile à celui qui ne possède qu'elle.L'intellectuel pur est un être incomplet, malheureux, car il est incapable d'atteindre ce qu'il comprend. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Ce n’est pas l’intelligence qui nous distingue, mais la bêtise.
La notion d’intelligence elle- même a perdu pour moi son apparente simplicité. Je ne parle plus de l’intelligence mais, au pluriel, d’intelligences.
L’intelligence ne se représente clairement que le discontinu.
L’intelligence, si elle était à vendre, ne trouverait pas d’acquéreur.
La vraie force de l’intelligence n’est pas de comprendre les choses compliquées, mais de les dépouiller de ce qui les empêche d’être simples.
L’intelligence, c’est pas sorcier, il suffit de penser à une connerie et de dire l’inverse.
La véritable intelligence ne connaît pas l’admiration, elle prend connaissance, elle respecte, elle estime, c’est tout.
L’intelligence sans celle du cœur ce n’est que de la logique et ça n’est pas grand-chose.
L’intelligence est la faculté à l’aide de laquelle nous comprenons finalement que tout est incompréhensible.
Chez la plupart des hommes, l’intelligence est un terrain qui demeure en friche presque toute la vie.

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