Avec un peu d’ amour, s’assaisonnent tous les corps.
Homme politique, 1835-1906Source : Respire (2004)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Avec un peu d’ amour, s’assaisonnent tous les corps.
Homme politique, 1835-1906Source : Respire (2004)
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L’amour, c’est aussi et surtout la fête des corps.
Les caresses ne sont que d’inquiets transports, infructueux essais du pauvre amour qui tente L’impossible union des âmes par les corps. Vous êtes séparés et seuls comme les morts, misérables vivants que le baiser tourmente !
L’amour fait le vide autour d’un seul visage.
L’amour ne devient vraiment lui-même qu’à partir du moment où il cesse de flotter, douloureux et sombre, comme un embryon, à l’intérieur du corps, et qu’il ose se nommer, s’avouer du souffle et des lèvres.
Œil humide, bras morts, tout respirait en elle Les langueurs de l’amour, et la rendait plus belle.
L’amour se rapporte à la totalité de l’être de l’autre, et l’abandon du corps est le symbole matériel de cette totalité.
L’âme un linge frais de soleil, amoureusement plié.
Voûtes, puissances des genoux, que l’amour pense avec bonheur, lorsque vous existez debout, et dans la retenue du cœur.
La tendresse sauve tout Quand l’amour a mis les bouts.
Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien.

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