Avant de chanter Ma vie, de faire des Harangues, dans ma gueule de bois J’ai tourné sept fois Ma langue…
1921-1981Avant de chanter Ma vie, de faire des Harangues, dans ma gueule de bois J’ai tourné sept fois Ma langue…
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Georges Brassens
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Nuit et jour, à tout venant Je chantais, ne vous déplaise.
Un instant, j’ai pensé à ces phrases fantômes, ces reparties féroces, ces milliers de répliques jamais envoyées, demeurées suspendues, invisibles, ces griffes fières jamais sorties de mon corps.
J’ai chanté dix-sept ou dix-huit ans, mais j’ai été vomir avant chaque tour de chant, de peur.
Aucune voix n’emprunta le son du vent pour me glisser avec un petit souffle froid, dans l’oreille, le conseil d’écrire, et d’écrire encore, de ternir, en écrivant, ma bondissante ou tranquille perception de l’univers vivant…
Un verbe a changé ma vie en quelques secondes lorsque je me le suis approprié (…) Le verbe qui a changé ma vie est « oser ».
Les sanglots longs Des violons de l’automne Bercent mon cœur D’une langueur monotone.
J’avoue j’en ai bavé pas vous mon amour Avant d’avoir eu vent de vous mon amour Ne vous déplaise En dansant la Javanaise Nous nous aimions Le temps d’une chanson.
Sanda, et m’a sauvé la vie. On est partis s’installer en Corse, j’ai fait beaucoup de musique, je n’ai pas fini ivrogne comme certains l’ont prétendu, et la machine s’est remise en route grâce à elle.
Quoi qu’il en soit, je m’en remis à l’une de mes règles de vie, à savoir : lorsque tu veux quelque chose, tiens ta langue.
Du temps du muet… Il y avait de la musique…
Maintenant aussi… Mais on ne l’entend pas… Les gens causent tout le temps !

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