Une grand-mère porte en elle les quatre saisons Le printemps pour aimer toujours, l’été pour rayonner près de nous, l’automne pour apprécier les couleurs de la vie et l’hiver pour le feu qu’elle anime.
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Bonheur de grands-mères
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La vieillesse embellit tout : elle a l’effet du soleil couchant dans les beaux arbres d’octobre.
Les femmes aussi ont leurs saisons. L’été ne dure pas toujours et après l’été… Ah oui ! Les splendeurs de l’automne ! Mais combien éphémères ! ! Qui prend le temps de regarder et d’aimer l’automne ?
Chaque saison est la pensée de celle qui la précède. L’été vérifie les gestes du printemps.
Voici venir la longue pluie
Qui naquit aux bords de l’automne
Lorsque l’été des vieilles femmes
Mourrait parmi ses chasselas.
La jeunesse supporte l’orage des passions, mais la vieillesse y succombe : ainsi l’aquilon emporte en automne la feuille qu’il balançait gracieusement durant l’été.
O jours de mon printemps, jours couronnés de roses.
Le printemps a des fleurs dont le parfum m’ennuie, l’été promet, l’automne offre ses fruits, d’aspects Irritants ; l’hiver blanc, même, est sali de suie.
À l’automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. À l’automne de la vie, ce sont nos souvenirs.
Je t’aimais, dans les foucades du printemps, je t’aime, dans l’escapade des saisons.
Les arbres ont des feuilles en été pour se garantir du soleil.

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