L’épithète doit être la maîtresse du substantif, jamais sa femme légitime.
Écrivain, 1840-1897L’épithète doit être la maîtresse du substantif, jamais sa femme légitime.
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Notes sur la vie
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Maintenant si tu veux parler de la vertu d’une femme, ce n’est pas difficile à expliquer : la femme doit bien gérer sa maison, veiller à son intérieur, le maintenir en bon état et obéir à son mari.
Par la vie commune, par la fécondation, l’imprégnation et la métamorphose profonde qui l’accompagne, il a fait cette femme. L’époux est le père de l’épouse en ce sens, autant que de l’enfant même.
Un homme d’esprit devrait toujours épouser une sotte, car les bêtises d’une sotte ne compromettent qu’elle et celles d’une femme intelligente compromettent son mari.
Il n’est rien de moins aristocrate que l’amour ; tel grand seigneur court les boniches, de qui sa femme viole la livrée.
Qu’une femme soit à la fois coquette et dévote, c’est plus que ne peut supporter le plus humble des maris ; elle devrait heureusement choisir entre les deux.
La femme mariée est un esclave qu’il faut savoir mettre sur un trône.
Il faut, il faut absolument que la femme soit gracieuse. Elle n’est pas tenue d’être belle. Mais la grâce lui est propre.
Que Dieu protège l’homme qui refuse de se marier tant qu’il n’a pas trouvé la femme parfaite… Et que Dieu l’aide bien davantage encore quand il l’aura trouvée.
La femme idéale, c’est celle qu’on découvre quand on est déjà marié.
Quel plus grand hommage peut-on rendre à un homme qu’on admire que de lui prendre sa femme.

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