Si nous mettions votre tambourinaire dans la pièce ? Il manque un clou, ça pourrait peut-être servir à accrocher le succès.
Écrivain, 1840-1897Si nous mettions votre tambourinaire dans la pièce ? Il manque un clou, ça pourrait peut-être servir à accrocher le succès.
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Trente ans de Paris (1888), Mon Tambourinaire
—Si nous mettions votre tambourinaire dans la pièce? Il manque un clou, ça pourrait peut-être servir à accrocher le succès.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Le son du tambour dissipe les pensées. C’est par cela même que cet instrument est éminemment militaire.
La partition est une chose, le chant en est une autre. Ce qu’il faut, c’est avoir la musique en tête et la chanter avec le corps.
Des combinaisons pareilles à des mélodies. Je crois entendre pour ainsi dire la musique des coups…
Le son de la pompe qui grince est aussi nécessaire que la musique des sphères.
Devenir musicien, c’est sans doute chercher à mettre la main sur les sons, chercher à éduquer leur violence, à apaiser la vieille souffrance sonore.
On vous en garde dans un petit pot à part.
Ce n’est pas un petit travail d’accorder sagesse et musique.
Le concertina, c’est l’instrument de l’alternance par excellence. Quand on appuie à droite, ça souffle à gauche, et quand on appuie à gauche, ça siffle à droite. Et à l’intérieur… c’est du vent !
Dans une musique, c’est l’ensemble mystérieux de l’intimité des mesures et du secret des notes qui attire et nous charme.
Chacun, suivant son cœur, s’en sert différemment ; Des vertus ou du vice il devient l’instrument.

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