Chacun, suivant son cœur, s’en sert différemment ; Des vertus ou du vice il devient l’instrument.
Écrivain, 1740-1794 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Chacun, suivant son cœur, s’en sert différemment ; Des vertus ou du vice il devient l’instrument.
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Source vérifiée
La Jeune Indienne
Chacun, suivant son cœur, s’en sert différemment; Des vertus ou du vice il devient l’instrument.Avec avidité celui-ci le resserre, L’enfouit en secret, et le rend à la terre…
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Un cœur né pour servir sait mal comme on commande.
Chaque instrument a bien évidemment une voix différente. Chacun a sa propre voix. Et ensuite, il y a la mienne, et c’est très intéressant de voir ce mélange de voix entre l’instrument et l’instrumentiste.
La vie est comme un instrument de musique ; il faut la tendre et la relâcher, pour la rendre agréable.
Un virtuose nous fait entendre la musique non pas comme elle est écrite, mais comme il la sent.
Quand le cœur emprunte le reste du corps pour s’exprimer, la qualité de l’expérience se raréfie, se sublime.
Devenir musicien, c’est sans doute chercher à mettre la main sur les sons, chercher à éduquer leur violence, à apaiser la vieille souffrance sonore.
Car il y a deux sortes d’idées distinctes : celles qui viennent de la tête et celles qui émanent du cœur.
Les sages portent leurs cornes dans leur cœur, et les sots sur leur front.
Un enfant de plus, c’est une corde musicale qui vient ajouter ses vibrations à celles qui actionnent harmonieusement le cœur des parents.
Dans le cœur humain, il y a des cordes qu’il est préférable de ne pas faire vibrer.

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