La douleur n’embellit que le cœur de la femme.
Écrivain, 1804-1876 Image : Auguste Charpentier, Domaine public, Wikimedia Commons La douleur n’embellit que le cœur de la femme.
Écrivain, 1804-1876 Image : Auguste Charpentier, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Lavinia (1833)
… Il l’avait laissée bien souffrante et bien altérée. Dans ce temps-là les larmes avaient flétri ses joues, le chagrin avait amaigri sa taille; elle avait l’œil éteint, la main sèche, une parure négligée. Elle s’enlaidissait imprudemment alors, la pauvre Lavinia! sans songer quela douleur n’embellit que le cœur de la femme, et que la plupart des hommes nieraient volontiers l’existence de l’âme chez la femme, comme il fut fait en un certain concile de prélats italiens.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Il y a beaucoup d’hommes dont le cœur est puissamment ému par la seule apparence de la souffrance chez une femme : pour eux la douleur semble être une promesse de constance ou d’amour.
La pitié sans orgueil n’appartient qu’à la femme.
Les femmes sont mieux adaptées que l’homme à la douleur. Elles vivent d’émotions, ne pensent qu’aux émotions.
Seule une femme peut mesurer la douleur et la solitude dans lesquelles on engendre une nouvelle vie.
Il y a dans le cœur d’une femme qui commence à aimer un immense besoin de souffrir.
Quand une femme frappe dans le cœur d’une autre, elle manque rarement de trouver l’endroit sensible, et la blessure est incurable.
La femme a un atout d’importance : le cœur.
Presque toutes les femmes ont le cœur plein de pitié.
Le cœur chez les femmes est un sexe au ralenti ; et leur sexe, un cœur qui bat.
La femme qui vous aura fait le plus souffrir est quelquefois une femme que vous n’aurez jamais aimée.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.