Quand une femme frappe dans le coeur d’une autre, elle manque rarement de trouver l’endroit sensible, et la blessure est incurable.
Image : Quand une femme frappe dans le...

Citations similaires à "Quand une femme frappe dans le..." :
- Je n’ose plus me flatter d’une réponse; l’amour l’eût écrite avec empressement, l’amitié avec plaisir, la pitié même avec complaisance : mais la pitié, l’amitié et l’amour sont également étrangers à votre coeur.
- N’importe où et quoi que je fasse, lorsqu’elle est loin de moi, je sens toujours qu’il me manque un organe vital : son coeur.
- La blessure fondamentale de mon existence réside tout de même dans ce manque d’affection, et je ne puis taire que la distance procède de la maltraitance lorsqu’elle n’est pas naturelle, souple.
- A femme intelligente, il manque l’indéfinissable charme de la fragilité.
- Le sentiment amoureux se mesure à l’ampleur du manque, à l’état fiévreux dans lequel l’absence de l’autre nous plonge.
- La douleur n’embellit que le coeur de la femme.
- La femme qui vous aura fait le plus souffrir est quelquefois une femme que vous n’aurez jamais aimée.
- Il y a dans l’amour d’une femme un je ne sais quoi de fragile qui demeure son arme la plus puissante, dès que cette femme a découvert l’humilité de s’en servir.
- Il reste que sa faiblesse physique ne permet pas à la femme de connaître les leçons de la violence.
- Si l’amour quelquefois souffre qu’on le contraigne, il souffre rarement qu’une autre ardeur l’éteigne.
- La souffrance, celle qui fait des trous dans la tête et dans le coeur, celle-là, on ne peut la dire, ni la montrer. Elle est intérieure, enfermée, invisible.
- Où le coeur est préparé au mal, l’occasion se fait rarement attendre longtemps.
- Le coeur peut souffrir éternellement de la blessure d’un vivant, - il ne saigne plus sur un mort.
- Il n’y a rien si sujet à être trompé que la prudence humaine : ce qu’elle espère lui manque, ce qu’elle craint s’écoule, ce qu’elle n’attend point lui arrive.
- Il n’y a pas de souffrance plus atroce que celle d’aimer une femme qui vous donne son corps et qui pourtant est incapable de livrer son être véritable - parce qu’elle ne sait pas où le trouver.