Il reste que sa faiblesse physique ne permet pas à la femme de connaître les leçons de la violence.
Écrivaine, 1908-1986 Image : Moshe Milner, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Il reste que sa faiblesse physique ne permet pas à la femme de connaître les leçons de la violence.
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Le Deuxieme Sexe
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La violence est une faiblesse.
Les recherches montrent également que, bien que la plupart des femmes pensent qu’elles ne toléreraient jamais la violence, il faut en moyenne trente-cinq actes de violence avant qu’une femme ne signale son partenaire à la police.
La violence est une absence d’amour.
On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n’était pas un être radicalement débile (…) sa débilité n’est qu’apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l’homme.
Il n’est pas de passion de femme qui ne renferme des ferments de crime.
La violence, c’est un manque de vocabulaire.
Il ne serait pas exagéré de définir la violence comme une force faible.
Une femme n’est puissante que par le degré de malheur dont elle peut punir son amant.
L’adolescente nubile ne devient matrone que si on lui fait violence. Elle accède à sa vie de femme par une violence brutale. Jeune vierge hier, femme-amphore le lendemain, s’opposant à la minceur de l’éphèbe.
Le courage contre les femmes n’est pas un don naturel, c’est une force acquise.

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