Une femme n’est puissante que par le degré de malheur dont elle peut punir son amant.
Romancier, 1783-1842 Image : Olof Johan Södermark, Domaine public, Wikimedia Commons Une femme n’est puissante que par le degré de malheur dont elle peut punir son amant.
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Source vérifiée
Pensées et Impressions (1905), Le Féministe
Une femme n’est puissante que par le degré de malheur dont elle peut punir son amant; or, quand on n’a que de la vanité, toute femme est utile, aucune n’est nécessaire.
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Dans la vengeance et en amour, la femme est plus barbare que l’homme.
Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l’homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
Que la vengeance est douce à l’esprit d’une femme !
La femme est faite pour tempérer ce que les hommes ont de trop violent dans le caractère.
Il y a dans l’amour d’une femme un je ne sais quoi de fragile qui demeure son arme la plus puissante, dès que cette femme a découvert l’humilité de s’en servir.
La pitié sans orgueil n’appartient qu’à la femme.
On peut battre une femme quand il n’y a pas d’autre moyen de la faire taire.
Au fait, la vengeance toujours est le plaisir d’une âme étroite et faible : ce qui le prouve, c’est que nul ne savoure plus ce plaisir que la femme.
Qu’est-ce que la femme fidèle ? C’est celle qui s’acharne sur un seul homme !
On n’adore la plupart des femmes que faute de les pouvoir aimer.

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