Il me marqua son attention en me posant quelques questions empreintes d’une réelle sollicitude, puis il résuma ainsi son jugement : Une femme de trente ans qui est une jeune fille, cela doit être la perfection pour le mariage.
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- M’avez-vous, avant le mariage, demandé mon consentement, et si je voulais bien de vous ? Vous n’avez consulté, pour cela, que mon père et ma mère; ce sont eux proprement qui vous ont épousé.
- Mais voici qu’il me vient un autre antagoniste, un franc célibataire, égoïste achevé, aimable, jeune encor, dans l’aisance élevé Je suis libre, dit-il, et la loi juste et sage N’a forcé jusqu’ici personne au mariage.
- Je sentais que sa volonté se préparait à accueillir intérieurement cette suggestion, et tout à coup il s’écria : « Eh bien ! Essayons. La jeunesse a toujours raison; qui l’écoute est sage. ».
- Se faire chaque soir cette question : «Ai-je assez ménagé la vanité de ceux avec qui j’ai vécu aujourd’hui ? ».
- Je vous disais : sa bonne conscience m’enrage. Le mot n’est pas exact. Ce qui m’horripile est plutôt son idée des liens indestructibles du mariage.
- Il n’y a qu’une chose qui le préoccupe, lui, c’est le bonheur de sa femme. À tel point qu’il vient d’engager deux détectives pour en découvrir les raisons !
- Le fait est que j’ai épousé une femme très belle. Quel culot ! De quel droit ?
- Il est bien dur, ajouta-t-elle, que mon mari, qu’un homme sur l’affection duquel je croyais pouvoir compter, me traite aussi disgracieusement, et ne satisfasse point à ma fantaisie.
- Les femmes me dégoûtent. Mais, un jour ou l’autre, j’essayerai. Il renifla et conclut sourdement : - Je méprise les femmes, parce qu’elles sont à la portée de tous. Goûter le plaisir avec une femme, l’épicier du coin peut le faire.
- Il me montrait un visage si écarquillé, ouvert à toutes les conjectures, et si comique par sa nouveauté que... Je ne pus garder mon sérieux.
- Jeannette (en parlant des hommes de cinquante ans) : C’est le bel âge. - Rosy : Tu dis vrai. C’est l’âge où ils croient qu’ils font encore ce qu’ils veulent.
- Il brisa son image en déchirant mon coeur. - Me rapporterait-il ma douce imprévoyance, - Et le prisme charmant de l’inexpérience ? L’amour en s’envolant ne me l’a pas rendu; Ce qu’on donne à l’amour est à jamais perdu !
- Il avait, tout léger qu’il était et sans que cela coutât rien à sa gaieté, une certaine façon d’être, imposante, digne, honnête et bourgeoisement altière; et son grand âge s’y ajoutait.
- Si un jour t’as des problèmes dans ton couple, hésite pas à m’en parler. Tu sais, ça fait vingt-trois ans que je suis marié, alors, la femme, je la connais. Oui, enfin, bon, je veux dire ma femme. Mais c’est toutes les mêmes, des chieuses. Enfin, la mienne...
- Quelle avait été son existence, cette existence qu’elle ne partageait pas avec lui ? Il ne parvenait pas à la comprendre. Et puis il avait honte de sa curiosité et de l’intérêt qu’il prenait à elle. Ce n’était, après tout, qu’une femme.