M’avez-vous, avant le mariage, demandé mon consentement, et si je voulais bien de vous ? Vous n’avez consulté, pour cela, que mon père et ma mère; ce sont eux proprement qui vous ont épousé.
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- Mon père, voilà ma cousine qui vous dira, aussi bien que moi, que le mariage ne doit jamais arriver qu’après les autres aventures.
- Approchez, monsieur de Bonnefoy, approchez. Prenez un siége, s’il vous plaît. Ma femme m’a dit, monsieur, que vous étiez fort honnête homme, et tout à fait de ses amis; et je l’ai chargée de vous parler pour un testament que je veux faire.
- Je me lasse de vous avoir sur les bras, et la garde de deux filles est une charge un peu trop pesante pour un homme de mon âge.
- Il me marqua son attention en me posant quelques questions empreintes d’une réelle sollicitude, puis il résuma ainsi son jugement : Une femme de trente ans qui est une jeune fille, cela doit être la perfection pour le mariage.
- J’ai été marié plusieurs fois, mais il y a aussi le pacsage, je me suis marié officiellement 3 fois. Et j’ai été pacsé 2 fois. Et j’ai 17 enfants. Dit-on !
- La mère : Tu sais ce que c’est le mariage, petite ? - La fiancée : Je le sais. - La mère : C’est un homme, des enfants, et un mur épais de deux mètres entre toi et tout le reste.
- J’ai dit votre nom à voix basse Et pensé simplement : Tu es belle, tes yeux, ta bouche et ton visage sont beaux comme ton corps; Heureux celui qui t’aime et qui, la nuit, partage Le lit où tu t’endors !
- Et vous êtes le grand-père de votre mère, c’est-à-dire de ma femme, et elle s’appelle pas Clémentine, elle s’appelle Edmée... Edmée ! Edmée ! Elle s’appelle Edmée !
- Si un jour t’as des problèmes dans ton couple, hésite pas à m’en parler. Tu sais, ça fait vingt-trois ans que je suis marié, alors, la femme, je la connais. Oui, enfin, bon, je veux dire ma femme. Mais c’est toutes les mêmes, des chieuses. Enfin, la mienne...
- Les choses ont la valeur qu’on leur donne, je ne trahis pas la mère de ma fille, ni la femme que j’ai épousée. C’est une bonne mère. Elle est droite, régulière, responsable. Je peux crever demain, la petite est entre de bonnes mains.
- Votre mari ou votre femme est la seule personne que vous pouvez vraiment choisir d’être votre famille et avoir un amour inconditionnel envers eux.
- J’ignorais la douceur féminine. Ma mère - Ne m’a pas trouvé beau. Je n’ai pas eu de soeur - Plus tard, j’ai redouté l’amante à l’oeil moqueur. - Je vous dois d’avoir eu, tout au moins, une amie - Grâce à vous une robe a passé dans ma vie.
- Vous m’aimez... Quel droit aviez-vous alors de m’abandonner ? Et vous, de votre plein gré, vous l’avez fait. Ce n’est pas moi qui ai brisé votre coeur... C’est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.
- Mariez-vous; je vous crie que la famille est le port. On vous l’a dit trop tôt, je ne vous le dis pas trop tard. On a l’âge que l’on paraît avoir. Faites un mariage d’amitié pour avoir des enfants. L’amour ne procrée guère.
- Abstenez-vous de raconter à votre femme les infamies que vous ont faites celles qui l’ont précédée. Ce n’est pas la peine de lui donner des idées.