Je me lasse de vous avoir sur les bras, et la garde de deux filles est une charge un peu trop pesante pour un homme de mon âge.
Dramaturge, 1622-1673 Image : Pierre Mignard I, Domaine public, Wikimedia Commons Je me lasse de vous avoir sur les bras, et la garde de deux filles est une charge un peu trop pesante pour un homme de mon âge.
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Source vérifiée
Les Précieuses ridicules (1659), scène 4, Gorgibus
… Je n’entends point que vous ayez d’autres noms que ceux qui vous ont été donnés par vos parrains et marraines; et pour ces Messieurs dont il est question, je connois leurs familles et leurs biens, et je veux résolument que vous vous disposiez à les recevoir pour maris.Je me lasse de vous avoir sur les bras, et la garde de deux filles est une charge un peu trop pesante pour un homme de mon âge.
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Prenez un grand homme, mettez-le devant une petite femme, et il ne sera pas de taille.
On lui reprochait, étant vieux, de trop aimer les femmes. Que voulez-vous, mon cher, on n’est vieux qu’une fois !
Lorsque les forces et l’âge te le permettent, supporte les peines.
On ne pardonne pas à une femme de vieillir. Je veux partir debout. Je ne veux pas faire pitié. On s’accroche parce que c’est une drogue très puissante, la scène. Je ne veux pas partir trop tard. Il faut partir avant qu’il soit trop tard.
Je suis obéissant ; je dois servir les hommes. Le courage me manque, et je m’y prends si mal ! Effacez-moi, je vous l’ai dit, d’un coup de gomme, o dédain du silex, ô mépris végétal !
Instruis ton cœur. Tu aurais voulu te garder pour la femme que tu aimeras ? Il n’est pas de plus sûr moyen de lui déplaire.
En tant que parent, vous essayez de garder un certain contrôle et vous avez donc ce bras de fer… Vous devez apprendre à vous laisser aller. Et ce n’est pas facile.
Ah, vous autres, hommes faibles et merveilleux qui mettez tant de grâce à vous retirer du jeu ! Il faut qu’une main, posée sur votre épaule, vous pousse vers la vie…
Mais je suis là, n’aie crainte, il ne peut rien t’arriver, je suis vieux mais j’aurai encore la force, tant qu’il le faudra, tant que tu seras une petite mangue verte qui aura besoin du vieux manguier.
Je me traîne sur les mains, n’ayant plus de jambes, car une vieille femme qui a peur, ce n’est rien et pas même un enfant.

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