Ah, vous autres, hommes faibles et merveilleux qui mettez tant de grâce à vous retirer du jeu ! Il faut qu’une main, posée sur votre épaule, vous pousse vers la vie...
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- Qui redescend d’une montagne de joyaux les mains vides mérite de mendier sa vie.
- Je sens dans l’air de grandes mains blanches et avides qui tâchent de saisir à la gorge et de vider de toute vie quiconque cherche à vivre, à vivre au-delà de l’argent.
- Montrez-moi quelqu’un qui n’a pas d’égo, et je vous montrerai un perdant. Avoir un égo sain, ou une haute opinion de soi, c’est un vrai truc positif dans la vie !
- Il faut être indulgent aux parvenus. Songez au surmenage qu’ils s’imposent toute leur vie pour disputer les honneurs à ceux qui les ont mérités.
- On ne possède bien que ce que l’on partage. Tu satisfais enfin, pour la première fois, ce double instinct qui est en toi de dominer et de servir. Tu te sens regardé. Tu agis moins et mieux.
- Qu’un homme qui doit faire fortune dans la vie se souvienne de cette maxime : Attaquer est le seul secret. Osez et le monde cède, ou s’il vous bat parfois, osez encore et vous réussirez.
- Même si vous menez une vie dont vous êtes fier, il y aura toujours quelqu’un pour vous juger ou vous rabaisser. Et je crois qu’il y a, là, une leçon à retenir.
- Ne poursuivez pas les gens. Soyez vous-même, faites votre propre chemin et travaillez dur. Les bonnes personnes - celles qui appartiennent vraiment à votre vie - viendront à vous.
- Dans le temps, si on t’avait foutu à la lourde chaque fois que t’as fait des conneries, t’aurais passé ta vie dehors.
- Si l’on regarde au fond de ce solitaire, sous une triple cuirasse de froideur indulgente, d’ordre poussé jusqu’aux minuties, et de politesse, il y a, d’abord, l’amour ardent de la vie, et l’instinct de la domination.
- Quand l’homme se reconnaît trop faible pour réaliser ses désirs et satisfaire son orgueil, il les reporte, enfant, sur ses parents, homme vaincu par la vie, sur ses enfants à son tour.
- Je suis obéissant; je dois servir les hommes. Le courage me manque, et je m’y prends si mal ! Effacez-moi, je vous l’ai dit, d’un coup de gomme, o dédain du silex, ô mépris végétal !
- Fais vite Ton ombre te précède et tu hésites Derrière toi on marche sur tes jeux brisés On referme la porte Et les heures sont comptées Mais la vie la plus courte Est souvent la meilleure.
- Pouvant sur tes amis remporter l’avantage, mets ton honneur à leur céder : Un peu de complaisance ainsi mis en usage Te soumettra les coeurs que tu veux posséder.
- Agoniser ne suffit pas. Il faut jouir en même temps qu’on crève avec les derniers hoquets faut jouir encore, tout en bas de la vie, avec de l’urée plein les artères.