On ne possède bien que ce que l’on partage. Tu satisfais enfin, pour la première fois, ce double instinct qui est en toi de dominer et de servir. Tu te sens regardé. Tu agis moins et mieux.
Image : On ne possède bien que ce...

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- Pouvant sur tes amis remporter l’avantage, mets ton honneur à leur céder : Un peu de complaisance ainsi mis en usage Te soumettra les coeurs que tu veux posséder.
- Même chez les jaloux, l’instinct de conservation est tel qu’il leur fait préférer, en fin de compte, l’image de la réalité qu’on leur présente à celle qu’ils devinent et redoutent de voir confirmer.
- Des confidences sont toujours dangereuses, car un secret communiqué à un étranger le rapproche de vous. On a abandonné quelque chose de soi, on lui a concédé un avantage.
- Mieux vaut ne pas trop penser. Se reposer davantage sur le corps : il est plus digne de confiance.
- Vous disciplinez pour faire ce que vous savez être juste et important, bien que difficile, est la voie de la fierté, de l’estime de soi et de la satisfaction personnelle.
- En ce qui concerne la performance, l’engagement, l’effort, le dévouement, il n’y a pas de juste milieu. Ou vous faites quelque chose de très bien ou pas du tout.
- Ah, vous autres, hommes faibles et merveilleux qui mettez tant de grâce à vous retirer du jeu ! Il faut qu’une main, posée sur votre épaule, vous pousse vers la vie...
- Sachons donc ce que nous voulons, restons fermes sur l’esprit, même si la force prend pour nous séduire le visage d’une idée ou du confort. La première chose est de ne pas désespérer.
- Si l’on regarde au fond de ce solitaire, sous une triple cuirasse de froideur indulgente, d’ordre poussé jusqu’aux minuties, et de politesse, il y a, d’abord, l’amour ardent de la vie, et l’instinct de la domination.
- Aimer, ce n’est pas gagner à tous les coups. C’est prendre des risques, faire des paris incertains, connaître la frayeur de perdre sa mise pour mieux savourer le frisson de la doubler.
- On est heureux par soi-même quand on sait s’y prendre, avoir des goûts simples, un certain courage, une certaine abnégation, l’amour du travail et avant tout une bonne conscience.
- L’apéro, c’est le moment où on fait connaissance. On s’installe sur son quant-à-soi, le verre à la main pour garnir, les canapés sur la table pour meubler, on parle parfois de tout, souvent de rien, on s’informe, on s’intéresse.
- Fais un effort pour sortir de toi-même ou au moins acquérir le vernis qui fasse oublier le milieu d’où je t’ai tiré... Tu n’imagines pas à quel point tu as besoin de te décrasser.
- La solitude, on croit en jouir pleinement. Et puis à la longue on déchante, ça suffit, on se rend compte qu’à nouveau on a envie d’affection, de partage.
- C’est au moment où vous croyez prendre en main les rênes de votre destin que vous risquez d’être écrasé. Agissez prudemment. Comptez avec un certain nombre de surprises. Quand on crée, il y a toujours d’autres forces à l’œuvre.