Les échecs ne sont pas le champ de l’intelligence, du talent, de l’imagination, mais tout bêtement celui de la pure logique mathématique.
Écrivaine, 1916-2003Les échecs ne sont pas le champ de l’intelligence, du talent, de l’imagination, mais tout bêtement celui de la pure logique mathématique.
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La rumeur du monde
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Les maths sont ce qu’il y a de plus facile à comprendre. Sauf pathologie mentale profonde, tout le monde est bon en maths. Mais pour des raisons que les psychologues pourraient sans doute élucider, certains jeunes décident qu’ils ne sont pas bons. Je crois que la principale responsabilité réside dans la façon dont les mathématiques sont enseignées.
L’intelligence sans celle du cœur ce n’est que de la logique et ça n’est pas grand-chose.
Les mathématiques sont comme la logique de la physique.
Entre la folie et le génie, la frontière est mince.
Le dépit philosophique provient uniquement de ce que, s’il est exact que ce sont les philosophes qui ont formulé la question de l’être, ce ne sont pas eux mais les mathématiciens qui ont effectué la réponse à cette question.
Ce n’est pas l’intelligence qui nous distingue, mais la bêtise.
Les échecs sont trop difficiles pour être un jeu et pas assez sérieux pour être une science ou un art.
À la question de savoir si l’on a besoin de l’intuition pour résoudre un problème de mathématiques, il faut répondre que c’est justement ici le langage lui-même qui fournit l’intuition nécessaire.
La science de la réalité ne se contente plus du comment phénoménologique ; elle cherche le pourquoi mathématique.
Le succès est un mauvais professeur. Il pousse les gens intelligents à croire qu’ils sont infaillibles.

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