Les footballeurs n’ont plus de nationalité. Ils n’ont que des clubs qui ont plus ou moins d’argent pour les acheter.
Écrivaine, 1916-2003Les footballeurs n’ont plus de nationalité. Ils n’ont que des clubs qui ont plus ou moins d’argent pour les acheter.
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La rumeur du monde
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Les dirigeants de la FIFA sont des vieux messieurs cramponnés à leurs fauteuils. Ils n’aiment ni le football ni les joueurs. Tout ce qui les intéresse, c’est l’argent.
Le football permettait aux peuples de briller à la face du monde sans tenir compte de différences de langues, de religions, de cultures ou de richesses.
Le football n’intéresse que les politiciens, les enfants, et les fabricants de ballons.
Le foot, ce n’est pas des maths.
S’il y a une chose sur cette planète qui a le pouvoir de lier les gens, c’est bien le football.
Rien n’émancipe un homme autant que le jeu. Comme, dès que l’on a un peu joué, on se sent moins esclave de l’argent !
Au moins le football, c’est un truc où les Américains n’ont pas de leçons à nous donner…
S’ils sont de bonne humeur, ils te donnent le visa, sinon, ils te le refusent. C’est ce qui se passe quand tu n’as aucune valeur aux yeux des gens. Nous sommes comme des ballons de football qu’ils peuvent envoyer dans la direction qui leur plaît.
Le vieil héritage ibérique du Brésil lui a donné la culture du beau geste et du panache. Ce qui compte pour les Brésiliens, c’est le talent, comme si un grand footballeur ne peut être qu’un surdoué, un joueur facile, un génie du dribble.
Les hémorragies cérébrales sont moins fréquentes chez les joueurs de football. Les cerveaux aussi !

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