Le pouvoir est comme une drogue, il faut toujours augmenter les doses.
Écrivaine, 1916-2003Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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À quoi ça sert, le pouvoir, si c’est pour ne pas en abuser ?
Le pouvoir est une forme de folie. Certaines personnes sont prêtes à tout pour l’obtenir.
On utilise le pouvoir en le tenant avec légèreté. Si on le serre trop fort, on est pris par lui, on en devient la victime.
C’est une expérience éternelle, que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites. Qui le dirait ! la vertu même a besoin de limites. Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.
L’ivresse du pouvoir est un alcool extrêmement pervers. Il faut y résister par une discipline intérieure qui ne peut être cultivée qu’avec l’expérience ou la sagesse.
Le pouvoir est une source de tentation difficilement contrôlable. Une carte tricolore et une arme peuvent donner l’impression d’être supérieur, à bien des égards, aux autres et à la loi parfois.
Le pouvoir correspond à l’aptitude à agir de façon concertée.
Le pouvoir, telle une ravageuse pestilence, pollue tout ce qu’il touche.
Tout pouvoir est aveugle aussitôt qu’il est assez haut pour avoir de grands moyens. Il est alors trop loin de la connaissance réelle de la peine populaire.
Plus on est près du pouvoir, plus on risque de se brûler.

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