Personne ne comprenait rien à cette brûlée d’amour qui se diaphanéisait en montant dans la lumière.
Écrivain, 1846-1917Personne ne comprenait rien à cette brûlée d’amour qui se diaphanéisait en montant dans la lumière.
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Le Désespéré (1887), chapitre 47
Ce fut l’aurore des tribulations.Personne ne comprenait rien à cette brûlée d’amour qui se diaphanéisait en montant dans la lumière.La plus tenace et la plus dure de ses épreuves fut l’inclairvoyante opiniâtreté d’un tas de prêtres, engraissés d’identiques formules, qui s’efforcèrent de la jeter dans le découragement par le conseil, uniformément comminatoire, de se séparer de Marchenoir. …
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Qui n’a pas connu l’absence ne sait rien de l’amour.
L’amour est une ombre qui grandit avec la lumière qu’on lui donne.
L’amour est un feu qui brûle sans se voir.
L’obscurité ne peut pas chasser l’obscurité ; seule la lumière le peut. La haine ne peut pas chasser la haine ; seul l’amour le peut.
L’amour est une lumière venue du ciel, une étincelle du feu immortel que les anges partagent.
L’amour rend aveugle, benjamin. L’amour doit rendre aveugle ! Il a sa lumière propre. Eblouissante.
Tandis que l’amour, hélas ! Il y eut un silence dans lequel s’engouffra toute la passion amoureuse grandie, nourrie, exaspérée par l’indifférence de l’être aimé.
L’amour se nourrissait de lui-même, sans autre nécessité.
L’amour ne supporte aucune explication.
On ne sait plus ce que c’est que l’obscurité. À force de vouloir faire la lumière sur tout, on ne distingue plus rien !

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