Adieu guerrier illustre : ton courage dans le malheur inspire de l’estime à ton ennemi le plus acharné.
Écrivain, 1846-1870Adieu guerrier illustre : ton courage dans le malheur inspire de l’estime à ton ennemi le plus acharné.
Écrivain, 1846-1870Partager sur
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Les chants de Maldoror
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Tantôt tu méditais un héroïque ouvrage : C’est dans les grands dangers qu’on voit un grand courage.
Il vaut mieux un peureux qui assume sa peur qu’un courageux qui gaspille son courage.
Se battre ne suffit pas. C’est le courage qu’on met dans le combat qui en détermine l’issue. C’es le courage qui remporte la victoire.
Le malheur déteint sur nous et nous ravit notre force. Mais il faut trouver le courage d’agir.
Le terme du courage est l’intrépidité à la vue d’une mort sûre.
Ce courage, c’est ta force mais aussi ta faiblesse. Prends garde à cela, les émotions sont faites pour être partagées, la force et le courage sont comme deux bâtons qui peuvent se retourner contre celui qui les utilise mal.
Dans la guerre, le courage et l’impétuosité sont de bons serviteurs. Mais ce sont de mauvais maîtres…
Dans une contestation ne te laisse pas gagner par la colère, elle t’enlève une partie de ta force, et te livre désarmé à ton ennemi.
Se venger d’un faquin, c’est se déshonorer. Mépriser sa lâche insolence, c’est toute la vengeance qu’un noble cœur en doit tirer.
Appeler la guerre le ferment du courage et de la vertu est appeler la débauche le ferment de l’amour.

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