Dans la guerre, le courage et l’impétuosité sont de bons serviteurs. Mais ce sont de mauvais maîtres…
Écrivain, 1856-1950Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Dans la guerre, le courage et l’impétuosité sont de bons serviteurs. Mais ce sont de mauvais maîtres…
Écrivain, 1856-1950Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Ce n’est pas les grands corps d’armée qui gagnent les batailles, c’est le bon esprit qui les anime.
La guerre ne veut pas d’un vaurien ; c’est toujours les braves qu’elle choisit !
Tout pouvoir aime la guerre, la cherche, l’annonce et la prolonge, par un instinct sûr et par une prédilection qui lui rend toute sagesse odieuse.
Le métier de soldat est l’art du lâche ; c’est l’art d’attaquer sans merci quand on est fort, et de se tenir loin du danger quand on est faible ; voilà tout le secret de la victoire.
Appeler la guerre le ferment du courage et de la vertu est appeler la débauche le ferment de l’amour.
Les valeurs des gens de guerre tiennent en trois mots : prouesse, largesse, loyauté.
Adieu guerrier illustre : ton courage dans le malheur inspire de l’estime à ton ennemi le plus acharné.
D’ailleurs souvent mieux vaut dévorer son dépit que se venger. Il faut souffrir avec patience, avec sérénité même les injures des hommes puissants.
Pour que disparût la guerre, il faudrait que les hommes devinssent ou bien lâches ou bien sages.
Personnage hasardeux oultre mesure, et hardy sans discretion ès perils de la guerre.

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