2 citations tirées de Boubouroche (1893)
Les citations
Elle estimait que, tout de même, celle-là était un peu violente, et Boubouroche, en son for intérieur, fut bien forcé de confesser qu’elle n’avait pas tout à fait tort.
Georges CourtelineSource vérifiée Boubouroche (1893) Humilité attendrie et attendrissante de pataud qui n’a oncques su délacer un corset sans en embrouiller les cordons.
Georges CourtelineSource vérifiée Boubouroche (1893)
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Biographie de Georges Courteline
Georges Courteline, né Georges Victor Marcel Moineau le 25 juin 1858 à Tours, grandit entre cette ville et Paris. Fils de l’écrivain Jules Moinaux, il choisit le pseudonyme Courteline pour éviter toute confusion. Après son service militaire à Bar-le-Duc, il travaille au ministère de l’Intérieur tout en développant son talent de satiriste. Ses œuvres comiques, dont « Messieurs les ronds-de-cuir » et « Boubouroche », dénoncent avec humour les travers bureaucratiques. Marié deux fois, il s’installe à Paris, où son écriture célèbre les absurdités du quotidien jusqu’en 1912. Georges Courteline s’éteint le 25 juin 1929 au 13e arrondissement de Paris.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Georges Courteline de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
