C’est toujours l’obliger que débarrasser un ami d’une femme qui l’avait trompé.
Écrivain, 1858-1929C’est toujours l’obliger que débarrasser un ami d’une femme qui l’avait trompé.
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Une canaille
— Eh! ne blaguons pas sans savoir! D’abord,c’est toujours l’obliger que débarrasser un ami d’une femme qui l’avait trompé.Voilà déjà qui tombe sous le sens.
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Un ami, c’est quelqu’un à qui l’on a donné barre sur soi, mais qui doit bien se garder d’en abuser.
On peut croire qu’un ami se trompe ; mais non qu’il veuille nous tromper.
Ton destin malheureux t’a fait prendre une femme Qui n’a ni grand bien, ni pudeur : D’ami de tes amants fuis le surnom infâme. De crainte d’ajouter le crime au déshonneur.
L’aveugle prédilection des femmes, la sotte jalousie des vulgaires rivaux, c’en est assez pour fausser un jugement novice et corrompre un esprit sans expérience.
Quand une femme se plaint des assiduités d’un homme, c’est toujours pour se mettre en valeur.
N’importe quelle femme peut tromper un homme ; si elle le souhaite et s’il n’est pas amoureux d’elle.
Le moment où l’on manque à ses faux amis le plus, c’est quand on est à court d’écus.
Il est plus honteux de se défier de ses amis que d’en être trompé.
Quand une femme a tort, il faut commencer par lui demander pardon.
On ne refait sa vie avec une autre femme que lorsqu’on ne l’a pas vraiment faite avec la première.

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