Quand une femme se plaint des assiduités d’un homme, c’est toujours pour se mettre en valeur.
ÉcrivaineQuand une femme se plaint des assiduités d’un homme, c’est toujours pour se mettre en valeur.
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Mercure
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Un homme est obligé par définition de lutter, de prouver sa valeur, mais une femme peut se contenter de regrets éternels.
Si une femme est malheureuse, elles lui font du bien. Mais si une femme est heureuse, elles en disent du mal.
[Être aux genoux d’une femme], c’est une attitude qui frappe toujours, et qui n’est point du tout indifférente ; si elle prouve du respect, elle met en même temps à portée d’en manquer.
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui « accorde ses faveurs » à l’homme. Ce n’est pourtant qu’un échange de bons procédés ?
Une jeune femme a beau se convaincre que tous les hommes sont des vauriens, il en vient toujours un qui a l’air d’une exception.
Quelles que soient les excuses dont un homme enveloppe ses déficiences devant une épouse qu’il a autrefois possédée, elle prend ses dérobades pour un outrage à sa féminité.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu’elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l’homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
Il n’appartient qu’à un homme de peu d’expérience de faire une déclaration en forme. Une femme se persuade beaucoup mieux qu’elle est aimée par ce qu’elle devine que par ce qu’on lui dit.
Vous autres, les femmes, vous cherchez toujours des causes à la méchanceté. C’est une façon détournée de la justifier.

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