Si une femme est malheureuse, elles lui font du bien. Mais si une femme est heureuse, elles en disent du mal.
Dramaturge, 1885-1957 Image : Studio Harcourt, Domaine public, Wikimedia Commons Si une femme est malheureuse, elles lui font du bien. Mais si une femme est heureuse, elles en disent du mal.
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Les Femmes & L'Amour
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Cette idée positive que les femmes se font du bonheur, et cette exigence qu’elles ont vis-à-vis de lui, viennent sans doute de l’état d’insatisfaction qui est leur loi.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu’elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
Quand une femme se plaint des assiduités d’un homme, c’est toujours pour se mettre en valeur.
Femme honnête, trésor qui reste, femme triste est pire que la peste.
Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l’homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
Faire l’amour à une femme triste, c’est lui redonner goût au bonheur.
La femme est meilleure qu’on le dit : elle ne blague les larmes des hommes que si elle les a elle-même fait couler.
L’homme ne peut rien rencontrer de meilleur que la femme quand elle est bonne, mais rien de pire quand elle est mauvaise.
La valeur personnelle d’une femme se mesure à la qualité de ses sentiments et de ses relations avec les autres.
Les femmes donnent tout à l’homme qu’elles aiment. La confiance, l’admiration et la tendresse. Quand elles sont trahies, elles tombent de haut.

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