Je nie absolument que chaque âge ait ses plaisirs, la Jeunesse gardant tout pour elle.
Écrivain, 1858-1929Je nie absolument que chaque âge ait ses plaisirs, la Jeunesse gardant tout pour elle.
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La Philosophie de Georges Courteline (1917), chapitre IV
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La jeunesse rit de tout ce qui n’est pas jeune, sans penser qu’elle vieillira.
On a beau faire : jusqu’à un certain âge, – et je ne sais pas lequel, – on n’éprouve aucun plaisir à causer avec une femme qui ne pourrait pas être une maîtresse.
Posséder sa jeunesse fait ignorer la jeunesse.
Une femme doit toujours avouer son âge quand il lui va bien.
La jeunesse vraie, la seule, c’est d’aimer tout le monde sans distinction, cela seulement est vrai, cela seulement est jeune et nouveau.
La passion du plaisir est le secret pour rester jeune.
La jeunesse est capable de toutes les abnégations.
Je ne laisserai à personne d’autre le soin de dire que tous les ans, de un à neuf, sont le plus bel âge de la vie, et ainsi de suite…
Une femme, si aimante fut-elle, ne pardonnera jamais à son compagnon de la voir vieillir. Elle est fatalement vouée à l’aigreur et à la haine.
Ecoute, on n’est pas maître de soi-même, amoureux comme je suis de toi, et vieux. On est jaloux, on est méchant ! Pourquoi ? Parce que l’on est vieux. Parce que beauté, grâce, jeunesse, dans autrui, tout fait peur, tout menace.

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